ONE RUSTY BAND en découverte sur LRdR Line After Line
Quand Greg chante et se déchaine sur ses guitares, les percussions aux pieds (façon “one man band’’), Léa, quant à elle, assure la rythmique aux claquettes, à la washboard et aux acrobaties. Nouveauté : elle chante sur quelques titres du nouvel album, “Line After Line’’, à venir au printemps 2025. Sa voix, comme un vent de douceur, se mêle au grain profond de Greg. Depuis 2016, de la confluence de leurs chemins dans les rues de Toulouse, puis à Genève, naissent les deux premiers albums : “Voodoo Queen’’ en 2019 puis “One More Dance’’ en 2022. Et c’est en Bretagne que germe “Line After Line’’. Depuis 8 ans donc, la musique, la route, la musique, la route,... de déménagements en tournées, pour plus de 400 concerts en France, en Europe et même en Inde. Ils ont ainsi pu faire leurs preuves, autant en festivals (Cognac Blues Passion, Guitare en Scène, Cahors Blues Festival,...) qu’en salles (l’Echonova, Le Novomax, La Traverse,...). Ils ont aussi ouvert pour des artistes de renom tels que Jeff Beck, Kingfish Ingram, Les Wampas, Delgres, Ayron Jones ou encore Laura Cox,... Avec son troisième album, One Rusty Band narre son histoire de voyages et de rencontres, avec une universalité artistique qu’il est bon de comprendre et d’embrasser. @onerustyband @onerustyband youtube.com/onerustyband onerustyband.bandcamp.com ©Hugues Ducrocq Mise en page : Léa Barbier Album artwork : Léa Barbier @isleepinlate 3:15 3:28 3:42 4:20 4:34 2:21 3:47 2:49 3:59 2:39 3:29 5:15 Cette nouvelle pérégrination, toujours profondément ancrée dans le blues, avec un fort accent rock, relate la vie musicienne de l’intérieur (« Line after line, you become mad, Miles after miles, you’re getting wild » “Line After Line’’). Dans une production grinçante, les émotions sont fortes et se ressentent. Chanson après chanson, nous entrons dans leurs têtes et vivons les affres de la vie de saltimbanques, faite d’illusions et de compromis, qui hypnotise (« I am blinded by this world, My eyes bleed into this fog », “Again’’ ) et abîme (« These warm stones make me boiling, Crush my patience and my feelings », “Anger Bones’’). Entre stress et disputes, comme dans “I Wanna Kill You’’ (chantée en duo), toujours la route, la liberté entre deux lignes blanches. Ou alors, on peut comme le “Wild Child’’, prendre des chemins de traverse (« Wild child, walk on the wild side, You doing what you want »). Au volant, on observe le paysage, l’état du monde qui nous entoure (« Old good time is gone, New Dust Bowl is coming, We can’t drink petrol, Hello water war »“Dustbowl’’ ) Mais la vie de musicien.nes est aussi belle et joyeuse, (« Make life an happy crazyness, life is a dance an happy mess », “Happy Mess’’ ). La route est faite de rencontres, qu’elles soient difficiles (“Catfishman’’ ) ou plus douces. Elle apporte de nouveaux imaginaires, des lieux différents, où l’on pose son matériel, ses instruments, pour un soir, puis on recommence : décharger, déplier, jouer, savourer, remballer, reprendre la route, pied au plancher vers une autre scène et des prochains personnages pour de nouvelles histoires à chanter. Tel est “Line After Line’’ : les coulisses de la vie de Léa et Greg dans une richesse d’émotions contradictoires, de découvertes improbables, de ville en ville, de route en route. Et à la fin du trajet, on rentre à la maison (“Come Back Home’’ ), une petite pause (“Lazy Land’’ ) avant de repartir, encore et toujours. La route, la musique, la route, la musique,... Dans un esprit de liberté qui les caractérise, ils composent, enregistrent et arrangent ce nouvel opus dans leur home studio. Greg s’occupe du mix tandis que Léa se charge du graphisme et que le couple œuvre de concert, avec leur ami réalisateur Louis Devaux, sur leurs clips. Toutes les chansons sont enregistrées « live» (studio) et ensemble, pour retransmettre au mieux leur énergie. Le mastering est assuré par Alexis Bardinet de Globe Audio (Lofofora, Les Wampas, Ibrahim Maalouf, Eiffel,...).