Mettant en scène un personnage à mi-chemin entre Gordon Gekko et un Patrick Bateman moins meurtrier, ce morceau fusionne l'Italo disco et l'électro, offrant trois minutes et demie d'une énergie synthpop implacable. Audacieux et ironique, c'est une critique taillée pour la radio de l'ambition, de la cupidité et du succès débridé.